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Mélissa Byrne
21 décembre 2016
Mélissa Byrne, Irlande

Mélissa Byrne, Irlande

Reportage écrit en décembre 2016 :



 



 



Interview de Mélissa Bimg_5590YRNE, Promotion 2016, en 1e année en Commerce international à University College of  Dublin (UCD) , à DUBLIN



Rencontre avec Mélissa Byrne, 18 ans, titulaire d’un Bac ES OIB (mention Bien) obtenu en juin 2016. Lauréate du Cambridge CAE et de l’iGCSE language, pour lesquels elle a obtenu respectivement les notes B et A, elle étudie aujourd’hui à Dublin.



 



Pourquoi t’es-tu dirigée vers le University College Dublin (UCD), en Commerce International ?



Mon père, qui est irlandais, a fait ses études là-bas et des dizaines d’années après il me parle encore de ces quatre années comme les meilleures années de sa vie. J’adore aussi ce pays, dans lequel je suis allée en vacances, au moins une fois chaque année. La famille sur place a aussi contribué au fait que je choisisse l’Irlande, au détriment des écoles que j’avais sélectionnées sur UCAS [système universitaire anglais, ndlr] par exemple.



De plus, la qualité et la renommée des deux écoles qui m’intéressaient – UCD et Trinity – m’ont beaucoup motivé. Après avoir fait des recherches, j’ai vu que UCD était la meilleure école en Irlande, pour faire du commerce, donc j’ai immédiatement décidé que c’était ce que je voulais. En Terminale, les professeurs mettaient plutôt l’accent sur UCAS, les écoles au Canada et aux Etats-Unis, mais M. Lewis m’a expliqué la marche à suivre…



 Comment fonctionne le système irlandais ?



En Irlande, l’équivalent de UCAS pour le Royaume-Uni ou d’APB pour la France, est le CAO – Central Applications Office. On s’inscrit avant le 1er février et on sélectionne jusqu’a dix cours qui nous intéressent. Il peut s’agir de différents cours dans différentes écoles, ou dans la même.



Pour ma part je m’y suis prise trop tard, ne connaissant pas la deadline, mais CAO rouvre pour les candidats retardataires en mai : donc pas de panique si vous ratez la deadline !



Il n’y a pas d’offres. Le système marche en fonction de l’offre et de la demande donc c’est seulement en regardant les notes demandées au cours des années précédentes pour les cours qui nous intéressent, que l’on peut se faire une idée de ses chances d’être accepté ou pas. Il n’y a pas de « personal statement » à faire, et la procédure est très simple : ça m’a pris 40 minutes.



Dès que j’ai eu mes résultats du Bac, j’ai envoyé des copies par la poste. Le seul bémol est que les offres sont faites seulement une fois que les élèves irlandais reçoivent leurs résultats, donc fin août… Pour ma part, mes notes étaient plus hautes que je ne l’espérais et donc j’étais quasiment sûre d’être prise, j’avais quand même un plan B en France au cas ou…



L’université en Irlande coûte environ 3000 euros l’année, mais pour les élèves étrangers il faut garder en tête le prix des chambres sur le campus, qui varient de 6000 à 10 000 euros l’année.



Comment se déroule ton année universitaire ?



Pour mon cours – Commerce International – au premier semestre j’ai eu environ 15 heures par semaines, ce qui change énormément des journées chargées du lycée. Par exemple, ici le vendredi je n’ai pas cours ce semestre. On  a six modules par semestre : ce semestre, j’ai trois modules obligatoires : Business in Society, Data Analysis, Maths for Business. J’ai également deux modules de langues (j’ai choisi français et espagnol, mais à la fin du premier semestre de la première année on doit en abandonner une) et un « elective », c’est-à-dire un cours de mon choix qui peut être de n’importe quelle discipline, cet « elective » nous permet de découvrir autre chose. Pour chaque matière, on a entre 2 et 3 heures de cours magistraux (de 100 à 300 élèves) et, pour certaines, une heure de tutorial où l’on est environ 30 par classe.



On a des examens deux fois par an, avant Noël et en mai. C’est super qu’on les ait avant Noël parce qu’à Noël on peut vraiment se reposer et profiter des vacances. En janvier, on changera complètement de modules et les examens de mai porteront donc sur ce que l’on aurafait de janvier à mai. Pour la plupart des matières on a, à peu près, 40 % de contrôle continu et 60 % durant les examens finaux. Les 40 % peuvent être cumulés au fur et à mesure du semestre, en fonction des matières. Ce sera grâce à des projets de groupe, des débats de groupe, des tests et des présentations.



Un « pass » s’obtient avec la note de 40 %. Donc si on s’investit bien pendant les semestres, avec les continuous assessments et les examens ce n’est pas trop dur… J’espère. Si on rate un module du semestre 1, on peut le repasser avec les examens du semestre 2 en mai. Si on rate un module du semestre 2, on peut le repasser en septembre.



Quel bilan dresses-tu aujourd’hui ?



Ça fait maintenant trois mois que j’ai déménagé, et je suis très contente. J’ai choisi ce cours car c’était assez général et que je ne savais, et ne sais toujours pas d’ailleurs, ce que je veux faire plus tard. Mais j’avais peur qu’au final ce cours « pratique » ne me plaise pas et c’est totalement le contraire, j’adore ce que j’étudie c’est tellement intéressant ! Même les maths qui me faisaient très peur sont très très « faisables » ! Dans cette matière, je sens vraiment que quand j’y mets le travail, c’est récompensé. Les exercices des quizz et des examens sont exactement comme ceux qu’on fait pour s’entraîner : il n’y a pas de surprises. Les professeurs sont aussi extrêmement intéressants, ils sont vraiment passionnés par ce qu’ils font, font aussi des recherches et ont très souvent leur entreprise par ailleurs et des expériences dont ils témoignent.



Il faut aussi être autonome dans son travail mais je pense que l’OIB nous a bien aidés pour y parvenir. Il y a pas de devoirs, il y a des exercices conseillés mais il faut se discipliner et se forcer. C’est aussi très important de s’imposer une routine. L’école, elle-même, est très moderne et l’architecture est super. J’ai été très agréablement surprise !



Comment se déroule « l’intégration » ?



S’intégrer n’était pas difficile mais peut-être pas aussi facile que je ne le pensais. Il faut aller vers les gens mais c’est très faisable. Le travail de groupe aide, des soirées commerce en ville sont organisées, et on a organisé un voyage à Amsterdam pour quelques jours en mars : donc on apprendra encore mieux à se connaître là-bas. Je pense que je m’imaginais plus que j’allais me faire plein d’amis dès le départ mais, à la semaine 12, je rencontre encore des gens sympa chaque jour ! On a aussi été mis dans un groupe de 8-10, géré par un élève de 2nde année, à qui on peut poser des questions, se référer, avec qui prendre un café. Ce qui aide beaucoup aussi !

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